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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 11:52
SANS TITRE

SANS TITRE 1

Huile sur toile

14x18 cm

2017

SANS TITRE

Détails

à peu près 6x5 cm

SANS TITRE

SANS TITRE 2

Huile sur toile

14x18 cm

2017

SANS TITRE
SANS TITRE

Détails

à peu près 6x5 cm et 2x3 cm

SANS TITRE

SANS TITRE 3

Huile sur toile

14x18 cm

2017

SANS TITRE
SANS TITRE

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à peu près 6x5 cm et 2x3 cm

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 11:24

 

OÙ ÇA SE BOUSCULE

Graphite avec rehauts de gouache sur album japonais Moleskine®

14x270 cm

2017

OÙ ÇA SE BOUSCULE
OÙ ÇA SE BOUSCULE
OÙ ÇA SE BOUSCULE
OÙ ÇA SE BOUSCULE
OÙ ÇA SE BOUSCULE

OÙ ÇA SE BOUSCULE

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OÙ ÇA SE BOUSCULE
OÙ ÇA SE BOUSCULE
OÙ ÇA SE BOUSCULE
OÙ ÇA SE BOUSCULE
OÙ ÇA SE BOUSCULE
OÙ ÇA SE BOUSCULE
OÙ ÇA SE BOUSCULE
OÙ ÇA SE BOUSCULE

OÙ ÇA SE BOUSCULE

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3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 09:50

 

GROTESQUE

Huile sur toile

100x81 cm

2017

 

Travailler avec un corpus d’images en tête, un musée imaginaire,.

Convoquer ces images qui construisent, étayent le travail.

 

Ici, Saint Jérôme pénitent dit aussi Saint Jérôme à l’auréole de Georges de LA TOUR.

Le pied de Jérôme, ce pied crispé, recroquevillé, toutes proportions gardées, peindre dans cette veine-là. S’approprier une matière fine et maigre, travailler à l’os cette chair vieillie, usée témoignant de la faiblesse de la condition humaine, « cette mesme condition nostre ». La construction rejoint celle de G. de La Tour par les angles des jambes qui obliquent radicalement, lignes brisées

Le crâne de la vanité en partage aussi.

Mais une dérision grotesque. Une posture difficile à tenir, ridicule par là-même, imbécile (> du latin imbecillus, proprement « sans bâton, sans soutien »).

GROTESQUE
GROTESQUE
GROTESQUE
GROTESQUE
GROTESQUE
GROTESQUE
GROTESQUE
GROTESQUE

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 14:15

 

GRANDE DISPERSION

Huile sur bois

50x30 cm

2017

L'image "monte" de l'obscurité.

Travail de miniature, par de toutes petites applications de peinture avec la finesse des pinceaux en poils de martre.

Faire émerger les figures ; que la chair sorte de l'obscurité tandis que le noir reste présent dans les ombres.

 

 

GRANDE DISPERSION
GRANDE DISPERSION

GRANDE DISPERSION

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GRANDE DISPERSION
GRANDE DISPERSION
GRANDE DISPERSION
GRANDE DISPERSION

GRANDE DISPERSION

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 13:15

 

DESSINS

Dessins pour un projet de livre d'artiste 

une Danse Macabre

Graphite sur papier Arches

Leporello de cinq feuillets de 20 cm de hauteur

2017

 

DESSINS
DESSINS
DESSINS
DESSINS
DESSINS

Les cinq feuillets du leporello 

14x20 cm chacun

2017

DESSINS
DESSINS
DESSINS
DESSINS
DESSINS
DESSINS
DESSINS

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 11:29

 

CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES

CHAHUTÉES

CAHOTÉES

BRINGUEBALÉES

Graphite avec rehauts de gouache sur album japonais Moleskine®

14x270 cm

2017

CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES
CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES
CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES
CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES
CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES
CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES
CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES

CHAHUTÉES

CAHOTÉES

BRINGUEBALÉES

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CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES

CHAHUTÉES

CAHOTÉES

BRINGUEBALÉES

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CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES
CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES
CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES
CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES
CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES
CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES
CHAHUTÉES/CAHOTÉES/BRINGUEBALÉES

CHAHUTÉES

CAHOTÉES

BRINGUEBALÉES

Très petits détails 

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 13:34

 

Graphite sur papier

30x50 cm

2017

DESSINS PRÉPARATOIRES

Graphite sur carnets

11x15 cm et 15x21 cm

2017

DESSINS PRÉPARATOIRES
DESSINS PRÉPARATOIRES

Graphite sur carnet

15x21 cm

2017

DESSINS PRÉPARATOIRES

Graphite sur carnet

15x21 cm

2017

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 18:41
JACQUIE BARRAL : POUR LES DESSINS D'AGNÈS MARILLER

 

Ses personnages dessinés, universels compagnons, ont quelque chose de gothique. Ils détiennent ce trait du dessin de la fin du Moyen-Âge, une certaine raideur-rigueur. Un trait précis mais pas bavard, détaillé, mais pas pour rien. Quelque chose du dessin d’orfèvre. Époque où tout dessinateur se devait d’être graveur sur or ou argent, pour satisfaire les commandes aristocratiques et bourgeoises. 

 

Taillé en pointe dure, le crayon H vient creuser, ciseler le papier et le marquer en force, armé d’une décision implacable. Se marquent encore plus, les yeux, les mains, les points d’appui et d’articulation des figures entre elles. Elles s’agglutinent, développant un ballet plus ou moins farfelu finissant par dessiner un espace de danse qui pourrait bien être macabre, comme en a connu le quinzième siècle. Mais un macabre tempéré d’humour, de connivence ou de crudité, tant l’ornementation blasonnée du sexe féminin, attire notre regard déconcerté. Peu d’érotisme dans ces hymens, inscrits à la pointe du crayon. Sans doute sommes-nous face à une précision qui se voudrait plutôt clinique, neutralisée comme celles des gravures des Ève de l’avant Renaissance. Mais pour autant, ces fleurs féminines ouvragées, tournent à la parure brodée poussant le dessin à un point de raffinement.

 

Ces êtres en ribambelle ou grappe, forment un petit peuple qui nous interpelle. Ils viennent vers nous en fait, nous regardent, s’adressent à nous comme des admoniteurs, alors bien sûr on se laisse aller à dialoguer avec eux. Ils ne sont pas antipathiques, non, loin de là. Juste un peu troublants, non pas en raison de leur nudité, mais plutôt à cause de l’insistance de leurs regards.

Ils nous disent des choses entre l’Apocalypse de Saint-Jean et de vieilles histoires qui pourraient être de toujours, des contes de villages. Ils nous parlent, mais c’est une parole à peine audible. Ils nous parlent de la mort, ça c’est sûr, disent qu’ils y sont passés, peut-être, et que cela ne va pas tarder à nous arriver, aussi. Mais en même temps, ils ont ce côté bonhommes, humains, tellement fragilement humains que l’on a de la sympathie pour eux. 

 

Et puis, à bien les dévisager, même si leurs visages s’esquivent bizarrement dans un non-portrait, on se dit qu’ils sont dans le fond différents les uns des autres. À deuxième vue… qu’il y en a de plus tristes que d’autres, de plus finauds à la limite, de plus malins, mais qu’ils sont un peu de la même lignée, descendant d’une même source. Qu’ils se sont côtoyés et se côtoient encore. 

C’est un petit peuple assez drolatique, comme celui des contes de Balzac, faisant pastiche rabelaisien et citant des gravures oubliées mais bien anciennes.

 

Ils sont bien vieux et si près de nous. 

 

D’où sortent-ils donc (à part de l’imagination et du coup de crayon de l’artiste) ? Ils viennent de loin, ça c’est sûr, de très loin même pour nous le dire : qu’ils ont fait tout ce chemin pour se montrer à nous, aujourd’hui, tout nus sous notre regard interloqué dans le fond devant leur morbidesse, la très légère déchéance de leur corps, comme s’ils relevaient d’une Résurrection des morts, d’une vieille gravure médiévale, à laquelle ils n’auraient toujours rien compris… se demandant, inlassablement, pourquoi ils se devaient toujours d’être là.

À la limite, il semblerait presque nous demander une explication et nous voilà plutôt embarrassés de ne rien pouvoir leur dire à ces pauvres gens. Surtout le si grand, là, et si triste, qui tient un crâne comme le jeune homme et la mort des gravures allemandes. 

 

On voudrait pouvoir leur dire quelque chose de rassurant ou au moins d’humain, voire de tendre, car peut-être méritent-ils notre tendresse, qui sait, nous ne les connaissons pas, mais ils pourraient bien être nous...

Plus nous les voyons et plus ils nous renvoient à nous-mêmes d’ailleurs. 

Nous disent-ils notre piètre condition humaine, absurde par excellence ? 

Nous disent-ils qu’ils ont passé le fleuve, la grande rivière noire de l’oubli et qu’ils se retrouvent ainsi comme des êtres quasi semblables, car tout ce qui avait pu les distinguer n’était que falbalas et balivernes sociales dont ils sont aujourd’hui dépouillés. 

Oui, ce serait un peu cela : des êtres dépouillés de tout.

 

Et puis cette petite foule sans cheveux, crânes rasés, aux corps féminins qui se voudraient vieillissant, allant vers le destin de la belle Heaulmière, nous rappellerait bien d’autres foules en péril et en proie à une Apocalypse que nous connaissons bien, celle de tous les chassés du Paradis. Celle des peuples martyrisés des grandes errances. Celle de femmes partant inexorablement vers la mort : images inoubliables.

 

A la lecture des dessins d’Agnès Mariller, viennent à l’esprit des choses troublantes, des références qui s’entrechoquent, en décalage, voire en opposition. Gravité extrême et dérision affirmée. Les vanités se convoquent avec un nez de clown devenant l’accessoire privilégié de ces ballets étranges, presque mythologiques. Toujours ces pirouettes et acrobaties entre mélancolie et tendresse.

Nous murmure-t-il, ce peuple envahisseur de carnets et de feuilles de papier, que la vie n’est que le revers de la mort ? Pas l’envers non, le revers. Ce qui n’est pas tout-à-fait la même chose.

 

Jacquie Barral, été 2017.

JACQUIE BARRAL : POUR LES DESSINS D'AGNÈS MARILLER
JACQUIE BARRAL : POUR LES DESSINS D'AGNÈS MARILLER
JACQUIE BARRAL : POUR LES DESSINS D'AGNÈS MARILLER
JACQUIE BARRAL : POUR LES DESSINS D'AGNÈS MARILLER

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 16:14

 

ANTIENNE

28 huiles sur papier 

10x15 cm chacune

2017

Antienne : Mot liturgique désignant le refrain après chaque verset d'un psaume, exécuté à l'origine par deux choeurs alternés, et certains hymnes et prières, il a pris (XVI° s.) le sens figuré et péjoratif de "chose qu'on ressasse" (...)  Dictionnaire historique de la langue française sous la direction d'Alain Rey

ANTIENNE
ANTIENNE
ANTIENNE
ANTIENNE
ANTIENNE
ANTIENNE
ANTIENNE
ANTIENNE

ANTIENNE

Huile sur papier avec motifs légers, ton sur ton

10x15 cm

2017

ANTIENNE
ANTIENNE

ANTIENNE

Préparation

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 16:03

 

CASCADE

Graphite avec rehauts de gouache sur carnet japonais Moleskine®

14x270 cm

2017

CASCADE : carnet japonais
CASCADE : carnet japonais
CASCADE : carnet japonais
CASCADE : carnet japonais
CASCADE : carnet japonais

CASCADE

Détails 

2017

CASCADE : carnet japonais
CASCADE : carnet japonais
CASCADE : carnet japonais
CASCADE : carnet japonais
CASCADE : carnet japonais

CASCADE

Détails 

2017

CASCADE : carnet japonais

CASCADE

Détail

2017

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  • : Agnès Mariller
  • : "Blog d'atelier" La recherche, le travail dans leur élaboration.
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