REPLI
Huile sur toile 100x81 cm
2014
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Huile sur toile 100x81 cm
2014
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
MAIILAGE
Huile sur toile
114x146 cm
2014
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Détail
SANS GRAVITÉ
Huile sur toile
180x80 cm
2014
«[...] être (pas seulement avoir) un oeil ne signifie pas voir d’abord, puis peindre (ou ne pas peindre, peindre en voyant, peindre après avoir vu ; mais être un oeil signifie voir en peignant, voir en même temps, dans le même geste et dans la même énergie que l’on peint ; autrement dit, voir en tant que peignant.»
« En fait, il n’y a plus rien à regarder dans ce qui se montre : l’oeil, en peignant, écoute le visible surgir.»
« Le vu se montre à l’oeil sans que le regard l’ait prévu.»
Courbet ou la Peinture à l’Oeil, Jean-Luc Marion
Je travaille à partir de ce même corps depuis dix sept ans inlassablement et inlassablement, j’ai besoin de me plonger dans le reflet, dans ce qu’il me donne à voir. Je replonge dans ces parcelles à représenter, dans ce que l’oeil morcelle afin de l’extraire et le donner à la main.
De façon concomitante, la main agit, sans réflexion, sans attente, elle prend, mélange ou pas la couleur de la palette. Il n’y pas de différé, pas de suspend du temps entre l’oeil et la main. L’oeil est dans un aller-retour entre le miroir et la toile, la main, quant à elle, va et vient entre la palette et la toile.
Peindre, c' est être dans cette pure tension entre l’oeil et la main, là uniquement.
Les couleurs posées sur la palette - toujours les mêmes, toujours dans le même ordre, le blanc, pivot, au centre - je les prends sans conscience affirmée, c’est, là encore, la main qui décide : il n’y a pas de pré-méditation, seul le peindre agit.
Je ne suis plus quand je peins, je suis pei[g]nante, uniquement : je suis oeil/main/matière picturale.
Dans cet oubli, j’existe infiniment, sans limite.
« Instrument qui se meut lui-même, moyen qui s’inscrit ses fins, l’oeil est ce qui a été ému par un certain impact du monde et le restitue au visible par les traces de la mains.»
« Le fantôme du miroir traîne dehors ma chair, et du même coup tout l’invisible de mon corps peint investi les autres corps que je vois.»
L’oeil et l’esprit, Maurice Merleau-Ponty
SANS GRAVITÉ
Détail
SANS GRAVITÉ
Détail
SANS GRAVITÉ
Détail
SANS GRAVITÉ
Détail
SANS GRAVITÉ
Détail
SANS GRAVITÉ
Détail
UNE ARAIGNÉE
Huile sur toile
146x114 cm
2014
Peindre le flottant, le déséquilibre.
Une masse pesante mais non assurée.
Tapie, là au sol.
Ébahie, ahurie, cramponnée.
Une pose ramassée, animale, questionnée par la présence incongrue de la chaussure.
Incongruité qui ajoute un malaise : quid de cette chaussure à la pointe et au talon acérés ?
UNE ARAIGNÉE
Détail
UNE ARAIGNÉE
Détail
UNE ARAIGNÉE
Détail
UNE ARAIGNÉE
Détail
UNE ARAIGNÉE
Détail
UNE ARAIGNÉE
Détail
UNE ARAIGNÉE
Détail
LES ÉRINYES
Huile sur toile 146x114cm
2013
Les Erinyes, divinités chtoniennes nées des gouttes de sang tombées sur Gaia, la Terre, lorsque Cronos mutila Ouranos, sont les esprits femelles de la justice et de la vengeance.
Elles seront baptisées Furies par les Romains. Virgile en dénombre trois qu'il appelle Alecto (l'implacable), Mégère (la malveillante) et Tisiphoné (la vengeresse du meurtre).
Leur fonction principale consistera à persécuter les humains coupables de ne pas respecter les lois de la nature et de la parenté.
Les hommes, incapables de punir les crimes les plus graves, demanderont aux Erinyes de poursuivre les meurtriers.
Elles refusent les circonstances atténuantes et punissent toutes les offenses contre la société et à la nature tels que le parjure, la violation des rites de l'hospitalité et surtout les crimes ou l'homicide contre la famille.
Cette toile est imprégnée des désastres des naufrages qui cernent l’ile de Lampedusa, drames des migrants. Je me suis permis de convoquer les Érinyes et principalement Tisiphoné, la vengeresse du meurtre.
Ahuries, hébétées devant le désastre, elles sont là.
Les Euménides Eschyle
"Allons, nouons la chaîne dansante : nous voulons clamer notre chant d’horreur, et dire comment notre troupe distribue leurs lots aux mortels.
[...]
Mais, quand un criminel , pareil à celui-ci cache ses mains ensanglantées, témoins véridiques, nous venons au secours des morts, et, devant lui, pour qu’il paie sa dette de sang, implacables nous surgissons.
[...]
Mais, pour notre victime, voici le chant délire, vertige où se perd la raison, voici l’hymne de Érinyes, enchaîneur d’âmes,
chant sans lyre, qui sèche les mortels d’effroi.
Le lot que pour jamais m’a filé la Parque inflexible, c’est de faire escorte au mortel qu’une fureur a jeté dans les voies du meurtre, jusqu’à ce qu’il descende en enfer ; et, pour lui, la mort même ne sera pas -tant s’en faut!- la délivrance.
[...]
Les gloires humaines les plus augustes sous les cieux fondent et se perdent humiliées dans la terre sous l’assaut de nos voiles noirs et les maléfices de nos pas dansants."
LES ÉRINYES
Détail
LES ÉRINYES
Détail
LES ÉRINYES
Détail
LES ÉRINYES
Détail
LES ÉRINYES
Détail
LES ÉRINYES
Détail
LES ÉRINYES
Détail
LES ÉRINYES
Détail
LES ÉRINYES
Détail
LES ÉRINYES
Détail
LES ÉRINYES
Détail
AU BORD
Huile sur toile 180x80 cm
2013
AU BORD
Détail.
AU BORD
Détail.
AU BORD
Détail.
AU BORD
Détail.
AU BORD
Détail.
SEULE
Huile sur toile
100x81 cm
2013
(Collection particulière)
SEULE : détail.
Histoires de peau, de matière, de couleurs, coulures, épaisseurs.
SEULE : détail.
SEULE : détail.
SEULE : détail.
SEULES
Huile sur toile 100x100 cm
2013
La peinture des primitifs flamands des XV° siècles a imprimé/impressionné tout mon travail.
Lamentations, Descentes de croix imposent au regard une douleur partagée par laquelle les personnages sont liés.
Van Der Weyden, Memling offrent ces enchevêtrements de corps.
Des corps, à la fois, soutenus et soutenant.
Cette liaison-là me travaille et m’étaye.
Sans la rechercher, la position de ces corps de souffrance me revient à la main, au bout des doigts. Tels des rhizomes, ces toiles se développent et resurgissent.
SEULES : détail.
SEULES : détail.
SEULES : détail.
EMPÊTRÉES
Huile sur toile 146x97 cm
2013
La figure apparaissant, le titre s'est transformé, radicalisé .
EMPÊTRÉES
2012
Détails
EMPÊTRÉES
2012
Détails
EMPÊTRÉES
2012
Détails
EMPÊTRÉES
2012
Détails
EMPÊTRÉES
2012
Détails
GESTE 1
Huile sur toile 46x33 cm
2013
GESTE 1
Détail
GESTE 1
Détail
GESTE 2
Huile sur toile 46x56 cm
2013
GESTE 2
Détail
GESTE 3
Huile sur toile 46x38 cm
2013
GESTE 3
Détail