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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 09:28

 

 

 

 

 

LES DÉMONS

 

 

LES DÉMONS

pour C.

Huile sur toile 100x100cm

2011

 

 

L’humain, le faillible est retranscrit par une touche brouillée, floue sans sûreté tandis que la poupée, le masque, je les veux de cette froideur de touche, un lissé.
Par les différentes strates de couleurs affleurantes, dire la complexité de l’humain, comme celle du corps.

 

 

 

LES DÉMONS : détail

 

 

LES DÉMONS

pour C.

Détail

 

Des poupées comme des souffrances rigolardes, grinçantes de l’enfance.

 

 

 

LES DÉMONS : détail

 

LES DÉMONS

pour C.

Détail

 

Même si le masque oblitère, il «cache-montre» à travers l'ahurissement du regard souligné, livré.
Le masque souligne un regard, des yeux inflexibles qui ne cillent pas.
Des yeux forcément ouverts qui exhibent la profondeur du gouffre. Les yeux béent.

 

 

 

LES DÉMONS : détail

 

LES DÉMONS

pour C.

Détail

 

LES DÉMONS : détail

 

 

LES DÉMONS

pour C.

Détail

 

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 09:26

 

 

 

 

QUOI? 1

 

 

QUOI? 1

 Huile sur toile 100x81cm

2011

 

 

 

QUOI? 2

 

QUOI? 2

Huile sur toile 55x46cm

2011

 

 

 

 

QUOI? 3

 

QUOI? 3

Huile sur toile 55x38cm

2011

 

 

 

L’oeillet dans la main comme une misérable ombrelle, pour tenter de ne pas perdre l’équilibre : vain et grotesque.
Difficile de représenter une fleur sans tomber dans la mièvrerie: de rage, l’oeillet, je l’ai effacé. Ne reste que la béance de la tache. une tache dans le cou, une tige portant une tache et le regard interloqué d’un questionnement sans fond. Un regard comme pris au dépourvu.
Là, le crâne nu se veut comme un brouillage : ce personnage tend à une dilution asexuée, à «l’universalité».

 

 

 

Dirck Jacobsz

 

Dirck JACOBSZ, Pompejus Occo 1531

 

 


L’oeillet traditionnellement la métaphore de la fragilité des choses terrestres.
Thème récurrent dans les vanités des XV° et XVI° siècles repris aussi par Otto Dix dans un travail utilisant la technique des primitifs flamands.

 

Otto Dix

 

Otto Dix, Autoportrait 1912

 

 

 

 

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 12:56

 

 

 

 

Tenir, une injonction : tenir malgré, supporter l’Autre dans sa différence qui me ressemble, supporter et/ou contraindre et/ou faire chuter.

Un espace incertain, simplement un espace de peinture qui refuse toute narration.

 

 

 

DSC09150-copie-1

 

 

TENIR

Huile sur toile 130x200cm

2010

 

 

L’image révèle un entrelacs en trois niveaux les pieds, les mains, les faces.

 

Les objets (combinaison, gants en latex) sont là comme une scansion, des éléments auxquels le regardeur peut se rattacher. Éléments à décrypter qui par leur prosaïsme rattachent au réel.
Le gant en latex est là comme le détail commun au soin et la répression : détail du contact différé, un toucher avec intermédiaire. Seules les chaleurs communiquent.

Corps vils, avilis avec cette propreté ultime, outrageante du crâne rasé, un crâne-peau.
Aucun regard, ils sont oblitérés, soit refusés, soit niés par le recouvrement.
Seules les mains font contact.

 

 

TENIR : détail

 

 

Détail

 

 

 

TENIR : détail

 

 

  Détail

 

 


TENIR : détail

 

 

  Détail

 

 

 


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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 16:17

 


«...hagards de rage et d'impuissance.» 
«...abandon de soi au cours pesant et lents des choses...»Patrick Declerck LES NAUFRAGÉS

 

 

 


 

LA BILE NOIRE

 

 

LA BILE NOIRE

Huile sur toile 100x81cm

2010

 

 

 

La Bile Noire,  attente en mélancolie.
Attente en destin non maîtrisé.
L’attente des êtres «infâmes», êtres sans réputation.
Une mélancolie, être là  laissé pour compte: «...l’immobilité ahurie d’une durée vide...» Philippe Forest LE SIÈCLE DES NUAGES


L'autre dans son étrangeté  mais qui n’engage pas immédiatement l’empathie..
La différence, là, un visage peu amène, crâne chauve.

Quand l’espace ne peut contenir même s’il est plus grand que le corps. Un espace, malgré sa taille, restreint, impuissant.

Face sans cheveux, tronquée.
Pas immédiatement identifiable.
Pas immédiatement catégorisable.
L’Autre.
Quand l’empathie n’est pas dans l’allant.

Figure immergée dans le fond, engloutie quand l’espace broie.
Manque de repère spatial.
Le corps émerge mais le vêtement se noie dans l’espace, s’oublie.

 

 

LA BILE NOIRE détail

 

 

LA BILE NOIRE détail

 

 

LA BILE NOIRE

Détail

 

 

 

 

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 18:10

 

 

 

 

LES PLEURANTES

 

LES PLEURANTES

Huile sur toile en deux panneaux 154x100cm

2010

 

 

À Pleureuses, j'ai préféré Pleurantes.

J'aime la lourdeur, la pesanteur du participe présent.

De plus,Pleureuses, le terme était trop connoté dans la représentation, trop dans l’extériorité de la douleur.

 


Après BAUBÔ, cette toile découle de la description de la dépression de Déméter faite par Homère: «le visage défait, le corps rétracté, elle semblait une vieille femme, portant la tête basse, le regard éteint, fatigué...»
Pas de liaison des corps apposés.
Les corps vides du deuil.
Corps faibles, débiles. Toujours la chair, Memento mori.
Rien de lisse là dedans.

Comme le corps, la touche porte le temps, en est le témoin, à travers les strates (jus, coulures,..). Aux défauts du corps correspondent les strates de couleurs déposées, l’effleurement des couches successives laissant apparaître chacune d’elles.

 

 

 

 

LES PLEURANTES détails

 

 

Détail

 

 

 

 

LES PLEURANTES détails

 

 

Détail

 

 

 

 

 

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 08:25

 

 

 

DSC08535

 

 

CORPS FLOTTANT

Huile sur toile

180x80cm

2010

 

 

Enfermée dans un corps abrupt, la main est un faible point d’appui, faiblement un point d’équilibre trouvé, un encrage.
Quand on tient là, juste dans le pincement, dans le contact entre un pouce et un index.

Et là cette faille dans la combinaison.

Points cruciaux: là pour tenir, là pour chuter.

 

 

 

DSC08523


Là, un point de tension.

 

 

 

DSC08534

 

Là, une fêlure.

 

 

 

 

 

DSC08532

 

 

CORPS FLOTTANT

Détail

 

 

 

DSC08530

 

 

 

DSC08533

 

CORPS FLOTTANT

Détails

 

 

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 18:11

 

 

PAS DE DEUX Mur

 

PAS DE DEUX: le mur

 

 

 

 

Je travaille la relation entre les toiles. Le mur de PAS DE DEUX pour jouer sur le morcellement de l’image, pour contrecarrer la totalisation de celle-ci.
Un éparpillement dans lequel les toiles sont en relation, en dialogue, en répons, se lisent les unes par rapport aux autres. Tailles différentes, détails et attitudes différents unifiés par le blanc de ce non-espace du fond qui s’évanouit, se dilue sur le mur. Au-delà de la toile, le mur participe à la construction du travail, aide au déploiement.

 

 

PAS DE DEUX Mur

PAS DE DEUX Mur détail

 

  Collection particulière

 

 

 

 

 

 

PAS DE DEUX: Élément

 

 

PAS DE DEUX: Élément 1/6

Huile sur toile 97x73 cm

2010

Collection particulière

 

 

À comprendre comme l’on pourra. Soit un pas dansé, un concerto de corps, soit la négation de cette dualité, binôme sans échange.
Dialogue des matières représentées, combat, duel: échange. Ou au contraire refus de l’échange de ces deux matières trop antagonistes.

 

 

 

 

PAS DE DEUX: Élément

 

 

PAS DE DEUX: Élément 2/6

Huile sur toile 55x38 cm

2010

Collection Particulière

 

 

 

 

PAS DE DEUX: Élément

 

 

PAS DE DEUX: Élément 3/6

Huile sur toile 55x38 cm

2010

 

 

 

 

 

PAS DE DEUX: Élément

 

 

 

PAS DE DEUX: Élément 4/6

Huile sur toile 22x27 cm

2010

 

 

 

Le mutisme, essence de l’image peinte.

 

 

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 18:57

 

 

 

PAS DE DEUX: Élément

 

 

Pas de Deux 6/6

Huile sur toile 14x18cm

2010

 

 

 

 

PAS DE DEUX: Élément

 

Pas de Deux 5/6

Huile sur toile 22x27cm

2010

 

  Collection particulière

 

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 20:32

 

Travailler le même corps mais dans la déviation ironique de la dérision.

Travailler l’antagonisme du corps vieillissant dans une pose "minaudante"; jouer l’autodérision après les Chtoniennes.

La bouée est un contrepoint au pathos, un dérisoire salvateur.
Le corps marqué émergeant du masque et de la bouée: deux peintures différentes, le rugueux contre le lisse.

 

 

POUPOU-PIDOU

 

 

POUPOU-PIDOU

Huile sur toile

180x80cm

2010

 

 

À chaque toile, tout reprendre. À chaque fois, à chaque fois être démunie face à la toile. Se battre avec du meuble, du fluctuant. Se battre pour comprendre un morceau de peau.
Angoisse de peindre ou trop mou, ou trop dur.
Sans fin le questionnement auquel souvent le résultat ne répond pas. Le doute.
Se battre avec la toile, pour qu’elle se laisse atteindre et comprendre.

 

 

  POUPOU-PIDOU Détail

 

Détail

 

 

 

 

POUPOU-PIDOU Détail

 

Détail

 

 

 

Mon regard est sur le reflet à peine sur la palette.
Avec cet essai d’une nouvelle palette (couleurs brutes en sous-couche, mélangées en affleurement), la peau laisse deviner la complexité de la chair, de la viande dessous.

 

 

 

 

Aquarelle POUPOU-PIDOU

 

 

Encre, Aquarelle, Étiquette

12x17cm

2010

 

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 17:58




CHTONIENNE 2


CHTONIENNE 2
Collection Particulière
Huile sur toile 160x130cm
2010



CHTONIENNE 2 Détail


CHTONIENNE 2
Détail



CHTONIENNE 2 Détail
CHTONIENNE 2
Détail


CHTONIENNE 2 Détail

CHTONIENNE 2
Détail






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  • : "Blog d'atelier" La recherche, le travail dans leur élaboration.
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