AQUARELLE SUR PAPIER
77x57 cm
2014
Détail
Aquarelle sur papier
Détail
Aquarelle sur papier
Détail
Aquarelle sur papier
Détail
Aquarelle sur papier
Détail
Aquarelle sur papier
AQUARELLE SUR PAPIER
77x57 cm
2014
Détail
Aquarelle sur papier
Détail
Aquarelle sur papier
Détail
Aquarelle sur papier
Détail
Aquarelle sur papier
Détail
Aquarelle sur papier
SUTURE
Huile sur toile 180x80 cm
2014
« De sujet que nous sommes, nous nous envisageons comme objet, ou comme autre. Telle est l’expérience que nous permet le miroir.» Françoise Frontisi-Ducroux Dans l’Oeil du Miroir
« Voir, c’est être vu : dans le miroir, je vois en étant vu. Je me regarde regarder. Mon oeil est sujet et objet du regard. Je constate l’ambivalence de l’opsis, qui, comme notre «vue», est à la fois vision et spectacle.» Françoise Frontisi-Ducroux Dans l’Oeil du Miroir
À travers le miroir, par les aller-retours des yeux et dans le prolongement la main, le dessin est déposé sur la toile.
Une fois l’image déposée, le miroir oublié, une fois l’objet-modèle abandonné, la toile est donnée à voir. Alors cette surface peinte devient, à son tour, miroir, miroir du regardeur, accroche, reflet.
Le regard, dévoilé sur la toile, appelle, incorpore, attire le regardeur à l’intérieur même de l’image.
Contempler, c’est entrer dans l’enceinte des figures.
La toile se déploie, alors, dans l’épaisseur de l’espace, dans le volume, ouvre dans la frontalité.
« Le cadre est un une limite imposée au plan qui rend visible une petite partie du monde, et qui en exclut le reste. Il faut le concevoir de telle sorte que ce qu’il nous montre nous mette en contact avec ce qu’il nous cache.» Eugène Green Poétique du Cinéma
SUTURE
Détail
SUTURE
Détail
« [...] car regarder, c’est darder des regards ; le regard est émission. » Françoise Frontisi-Ducroux Dans l’Oeil du Miroir
SUTURE
Détail
SUTURE
Détail
SUTURE
Détail
SUTURE
Détail
SUTURE
Détail
SUTURE
Détail
SUTURE
Préparation
Fusain sur toile 180x80 cm
2014
SUTURE
Préparation
SUTURE
Préparation
Dessins
Pointe feutre sur papier
SUTURE
Préparation
Dessins
Pointe feutre sur papier
SUTURE
Préparation
Dessins
Pointe feutre sur papier
SUTURE
Préparation
Dessins
Pointe feutre sur papier
SUTURE
Préparation
Dessins
Pointe feutre sur papier
REPLI
Huile sur toile 100x81 cm
2014
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
REPLI
Détail
SANS TITRE
Aquarelle sur papier
57x77 cm
2014
Détail
Détail
Détail
Détail
Détail
Détail
Détail
Détail
Matière
Matière
Détail
Détail
« Le dépli : ce n’est pas le contraire du pli, ni son effacement, mais la continuation ou l’extension de son acte, la condition de sa manifestation.» Gilles Deleuze, Le Pli.
Repli :
Point de vue sur une variation.
Enchâssées dans un carnet quarante et une figures se suivent, repliées sur elles-mêmes, à deux ou déployées : un flux.
Les figures, tout comme le carnet, se contractent, se déploient tour à tour : bras et jambes suivent, reprennent cette même dynamique.
Album Japonais MOLESKINE ®, trente feuilles pliées en accordéon, 14x270 cm.
41 figures, graphite.
Boîte, papier cristal protecteur, élastique de fermeture, couverture du carnet, tout concourt à la clôture et appelle, annonce un déploiement, un dévoilement.
Il faut alors « mettre la main à la pâte », s’engager et ouvrir. Le carnet utilisé dans son enveloppement, se démultiplie dans son développement de déplis.
Le dessin se trouve dedans.
« Faisant de tout intervalle le lieu d’un nouveau plissement » : dans cet intervalle le dévoilement d’un nouveau dessin, d’une nouvelle figure, une rencontre de coin de rue.
Dernier dessin : butée.
Regarder, c’est ouvrir le pli afin que les figures présentes apparaissent.
Deux possibilités s’offrent pour regarder.
En regardant le carnet posé, déployé, développé les yeux coulent, glissent de figures en figures, sautant d’angles en angles et respectant la continuité du dessin, « mouvement qui va des uns aux autres ».
Mais regarder en prenant le carnet dans ses mains, c’est, alors, dévoiler et voiler, tour à tour, les dessins. C’est en changer les intervalles, les plissements et ainsi créer de nouveaux alliages, accords, alliances, accouplements. Créer ses rencontres par l’action des mains.
«Qu’est-ce que l’espace
Si ce n’est un intervalle
par où
glisse la pensée
en imaginant des images?
Ana Hatherly
REPLI
Préparation
Fusain sur toile
100x81 cm
REPLI
Pointe feutre sur carnets
REPLI
Pointe feutre sur carnets
REPLI
Pointe feutre sur carnets
REPLI
Pointe feutre sur carnets
REPLI
Pointe feutre sur carnets
REPLI
Pointe feutre sur carnets
REPLI
Crayons de couleur et pointe feutre sur papier
REPLI
Pointe feutre, aquarelle et rehauts de gouache sur papier
9x14 cm
2014
MAIILAGE
Huile sur toile
114x146 cm
2014
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Détail
MAILLAGE
Préparation
Fusain sur toile 114x146 cm
Pointe feutre sur papier
Mur de dessins
Pointe feutre sur papier
24x24 cm
SANS GRAVITÉ
Huile sur toile
180x80 cm
2014
«[...] être (pas seulement avoir) un oeil ne signifie pas voir d’abord, puis peindre (ou ne pas peindre, peindre en voyant, peindre après avoir vu ; mais être un oeil signifie voir en peignant, voir en même temps, dans le même geste et dans la même énergie que l’on peint ; autrement dit, voir en tant que peignant.»
« En fait, il n’y a plus rien à regarder dans ce qui se montre : l’oeil, en peignant, écoute le visible surgir.»
« Le vu se montre à l’oeil sans que le regard l’ait prévu.»
Courbet ou la Peinture à l’Oeil, Jean-Luc Marion
Je travaille à partir de ce même corps depuis dix sept ans inlassablement et inlassablement, j’ai besoin de me plonger dans le reflet, dans ce qu’il me donne à voir. Je replonge dans ces parcelles à représenter, dans ce que l’oeil morcelle afin de l’extraire et le donner à la main.
De façon concomitante, la main agit, sans réflexion, sans attente, elle prend, mélange ou pas la couleur de la palette. Il n’y pas de différé, pas de suspend du temps entre l’oeil et la main. L’oeil est dans un aller-retour entre le miroir et la toile, la main, quant à elle, va et vient entre la palette et la toile.
Peindre, c' est être dans cette pure tension entre l’oeil et la main, là uniquement.
Les couleurs posées sur la palette - toujours les mêmes, toujours dans le même ordre, le blanc, pivot, au centre - je les prends sans conscience affirmée, c’est, là encore, la main qui décide : il n’y a pas de pré-méditation, seul le peindre agit.
Je ne suis plus quand je peins, je suis pei[g]nante, uniquement : je suis oeil/main/matière picturale.
Dans cet oubli, j’existe infiniment, sans limite.
« Instrument qui se meut lui-même, moyen qui s’inscrit ses fins, l’oeil est ce qui a été ému par un certain impact du monde et le restitue au visible par les traces de la mains.»
« Le fantôme du miroir traîne dehors ma chair, et du même coup tout l’invisible de mon corps peint investi les autres corps que je vois.»
L’oeil et l’esprit, Maurice Merleau-Ponty
SANS GRAVITÉ
Détail
SANS GRAVITÉ
Détail
SANS GRAVITÉ
Détail
SANS GRAVITÉ
Détail
SANS GRAVITÉ
Détail
SANS GRAVITÉ
Détail