2015
Pointe feutre et tampon sur papier
9x14 cm
2015
Pointe feutre et tampon sur papier
9x14 cm
HORS DE SOI 1
Huile sur toile
35x24 cm
2014
Collection particulière
HORS DE SOI 1
Détail
HORS DE SOI 2
Huile sur toile
35x24 cm
2014
Collection particulière
HORS DE SOI 2
Détail
HORS DE SOI 3
Huile sur toile
35x24 cm
2014
Collection particulière
HORS DE SOI 3
Détail
L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE 1
Huile sur toile
100x81 cm
2014
La peau est bavarde, elle s'épanche, elle raconte une vie. Parce que fragile, elle est forte. Elle est un glacis, une superposition d’accidents, de temps.
"Le sac respirant du nu."
"L’extrême dessus de la viande vraie."
"Parmi ceux qui vont nus, à jamais vêtus de leur seule peau, serrant pêle-mêle dans leur maigre sac leur sérum, leurs saletés, leurs corpuscules, et leurs caillots : le ver et l’homme." Régine Detambel, Petit éloge de la peau.
"En-deçà et au-delà de chaque essence, il reste l’immanence d’un corps, son être-là sans réponses totalement exposé, sans protection." Frederico Ferrari, Jean-luc Nancy, NUS SOMMES
L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE 1
Détail
L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE 1
Détail
L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE 1
Détail
L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE 2
Huile sur toile
90x90 cm
2014
"De même qu’il y a dans le marbre des veines, je suis marbrée de plis. Multiple. Ma peau est labyrinthe. Je suis infinie. La rectitude, le poli n’existent plus. Toute surface est diversifiée par des plis. Ou des déplis. Le dépli ne me déplie pas, mais il me replisse, me plisse autrement, me fait changer de pli." Régine Detambel, Petit éloge de la peau.
L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE 2
Détail
L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE 2
Détail
L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE 2
Détail
L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE 2
Détail
L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE 2
Détail
L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE 2
Détail
"L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE"
Préparation
Fusain sur toile
100x81 cm
2014
"L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE"
Préparation
Fusain sur toile
90x90 cm
2014
"L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE"
Pointe feutre sur papier
24x32 cm
"L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE"
Pointe feutre sur papier
24x24 cm
"L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE"
Pointe feutre sur papier
24x24 cm
"L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE"
Pointe feutre sur papier
24x24 cm
"L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE"
Pointe feutre sur papier
24x24 cm
"L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE"
Pointe feutre sur carnets
"L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE"
Pointe feutre sur carnets
"L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE"
Pointe feutre sur carnets
"L'EXTRÊME DESSUS DE LA VIANDE VRAIE"
Pointe feutre sur carnets
CARCASSE 1
Aquarelle sur papier
57x77 cm
2014
Être poreuse.
Il y a peu, j’ai découvert le travail du chorégraphe Raimund Hoghe dans lequel il utilise son propre corps bossu, un «corps paysage».
Impressionnée, au propre comme au figuré, j’ai constaté l'émergence des images vues dans la nécessité de travailler le dos dans mes dessins. La nécessité est là, sa compréhension arrive a posteriori, avec un décalage, par le questionnement : d’où ça vient?
Le corps abimé, handicapé, mutilé fait partie de mon lignage et est présent, constamment, dans ma peinture. Le corps faible, débile est la base de mon travail, où j’y travaille mon corps engagé.
« Jeter son corps dans la bataille », a écrit Pier Paolo Pasolini. Ce sont ces mots qui m'ont inspiré à monter sur la scène. Mes autres sujets d'inspiration sont la réalité qui m'entoure, le temps dans lequel je vis, ma mémoire de l'histoire, les gens, les images, les sensations, la puissance et la beauté de la musique ainsi que la confrontation avec le corps - qui dans mon cas, ne répond aux idéaux conventionnels de beauté. Voir sur la scène des corps qui s'éloignent de la norme est important - non seulement du point de vue de l'histoire, mais aussi du point de vue de l'évolution actuelle qui tend à rabaisser le statut de l'homme à celui d'artefacts ou d'objets design. Et quant au succès : il importe avant tout d'être capable de travailler et de poursuivre son propre chemin - avec ou sans succès. Je fais simplement ce que j'ai à faire.
Il y a une grande différence entre me présenter sur un plateau et aller à la piscine : je peux être nu sur scène, mais je reste très timide au quotidien. Je suis en revanche plus conscient de mon corps et je peux voir une sorte de beauté dans le "paysage" – une colline ou une sculpture – que représente mon dos. Mais je n'ai jamais mis en scène des spectacles sous le label "handicapé". Je n'ai pas besoin de pitié et je ne veux pas m'excuser d'être sur un plateau. Je m'entoure d'interprètes très beaux et il n'existe aucune séparation entre nous. Raimund Hoghe
CARCASSE 1
Détail
CARCASSE 1
Détail
CARCASSE 1
Détail
CARCASSE 2
Aquarelle sur papier
57x77 cm
2014
CARCASSE 2
Détail
CARCASSE 2
Détail
CARCASSE 2
Détail
CARCASSE 2
Détail
DISPERSION
Huile sur toile
100x81 cm
2014
DISPERSION
Détail
DISPERSION
Détail
DISPERSION
Détail
DISPERSION
Détail
DISPERSION
Détail
DISPERSION
Détail
DISPERSION
Détail
DISPERSION
Dessin préparatoire
Fusaiin sur toile
100x81 cm
2014
Dessins préparatoires
pointe feutre sur papier
AQUARELLE SUR PAPIER
77x57 cm
2014
Détail
Aquarelle sur papier
Détail
Aquarelle sur papier
Détail
Aquarelle sur papier
Détail
Aquarelle sur papier
Détail
Aquarelle sur papier
SUTURE
Huile sur toile 180x80 cm
2014
« De sujet que nous sommes, nous nous envisageons comme objet, ou comme autre. Telle est l’expérience que nous permet le miroir.» Françoise Frontisi-Ducroux Dans l’Oeil du Miroir
« Voir, c’est être vu : dans le miroir, je vois en étant vu. Je me regarde regarder. Mon oeil est sujet et objet du regard. Je constate l’ambivalence de l’opsis, qui, comme notre «vue», est à la fois vision et spectacle.» Françoise Frontisi-Ducroux Dans l’Oeil du Miroir
À travers le miroir, par les aller-retours des yeux et dans le prolongement la main, le dessin est déposé sur la toile.
Une fois l’image déposée, le miroir oublié, une fois l’objet-modèle abandonné, la toile est donnée à voir. Alors cette surface peinte devient, à son tour, miroir, miroir du regardeur, accroche, reflet.
Le regard, dévoilé sur la toile, appelle, incorpore, attire le regardeur à l’intérieur même de l’image.
Contempler, c’est entrer dans l’enceinte des figures.
La toile se déploie, alors, dans l’épaisseur de l’espace, dans le volume, ouvre dans la frontalité.
« Le cadre est un une limite imposée au plan qui rend visible une petite partie du monde, et qui en exclut le reste. Il faut le concevoir de telle sorte que ce qu’il nous montre nous mette en contact avec ce qu’il nous cache.» Eugène Green Poétique du Cinéma
SUTURE
Détail
SUTURE
Détail
« [...] car regarder, c’est darder des regards ; le regard est émission. » Françoise Frontisi-Ducroux Dans l’Oeil du Miroir
SUTURE
Détail
SUTURE
Détail
SUTURE
Détail
SUTURE
Détail
SUTURE
Détail
SUTURE
Détail
SUTURE
Préparation
Fusain sur toile 180x80 cm
2014
SUTURE
Préparation
SUTURE
Préparation
Dessins
Pointe feutre sur papier
SUTURE
Préparation
Dessins
Pointe feutre sur papier
SUTURE
Préparation
Dessins
Pointe feutre sur papier
SUTURE
Préparation
Dessins
Pointe feutre sur papier
SUTURE
Préparation
Dessins
Pointe feutre sur papier