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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 07:38



LES BARQUETTES

LAPIN
JARRET DE BOEUF
ÉPAULE D'AGNEAU
ÉPAULE D'AGNEAU


LES CHAIRS
LAPIN
VIANDE
VIANDE







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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 07:52


D'autres chairs

VIANDE
VIANDE
Huile sur papier de chine marouflé sur toile 120x40cm
2010


VIANDE Détail
Détail


VIANDE Détail
Détail



VIANDE

VIANDE
Huile sur papier de chine marouflé sur toile
2010


VIANDE Détail
Détail




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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 09:04



VOILE DE SILENCE 1

VOILE DE SILENCE 1
huile sur toile 24x24cm
2010





«...la mort rompt enfin le silence dont doit s’entourer une vie de femme rangée : le silence de la sôphrosunê, sagesse féminine qu’il est difficile de ne pas réduire à un strict exercice de la chasteté conjugale, et tout à la fois silence de l’anonymat...»
«Vouées, par leur statut et leur nécessaire sagesse, à un pudique voile de silence...»
Thucydide et Périclès définissent "la vertu d’une femme par l’épaisseur du silence qui l’entoure".
La Grèce au Féminin sous la direction de Nicole Loraux


VOILE DE SILENCE 2

VOILE DE SILENCE 2
huile sur toile 24x24cm
2010

VOILE DE SILENCE 3


VOILE DE SILENCE 3

huile sur toile 24x24cm
2010

VOILE DE SILENCE 4


VOILE DE SILENCE 4
huile sur toile 24x24cm
2010

VOILE DE SILENCE 5

VOILE DE SILENCE 5
huile sur toile 24x24cm
2010


Dans le silence, les images travaillent le silence.
Du silence de l’atelier, travailler cette négation de la parole, cette parole tue.
Nier le visage, obstruer la bouche porte atteinte à la parole même : silence imposer.
Travailler le déplacement de la parole au regard : peindre est aussi donner à voir un regard.
Ici, le regard est hagard, hébété. Un repli, une résignation refoulée vers l’intériorité. L’intériorité est alors une compensation à l’être absent au monde, intériorité de la pensée.






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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 07:04


Le dessin comme une écriture à remuer pour mettre hors de soi,aussi.


Aquarelle sur Carnet
Encre et aquarelle sur carnet




Aquarelle sur CarnetAquarelle sur Carnet
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Encre



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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 12:53



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Belle et bonne année!





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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 06:41



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Série de gouaches10x14 cm reliure japonaise.

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 10:14



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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 15:36






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Petite pièce
huile sur toile 10x15cm 2009
Collection Particulière

                                                                         DSC07521





J’aime le changement d’échelle, après le grand format, se recroqueviller. Ces petites tailles, ce côté ahuri du masque me rappelle de loin, de très loin, Jean-Étienne Liotard, peintre suisse du XVIII° siècle (quand l’orient était très à la mode et que les suisses ne craignaient pas les minarets!) : peintre orientaliste, il a rapporté de ses voyages un regard très méticuleux sur les costumes, les matières, les motifs. Ses tableaux sont de petites tailles, précieux d’une grande minutie d’exécution. Pastelliste, Liotard ne laisse apparaître aucune touche sur ses huiles.
Son matériau est fourni par des femmes en costume traditionnel ou des européens habillés à la turque et il réalise aussi des autoportraits. Des autoportraits fins, distanciés avec le même goût du détail : le rendu des poils de la barbe, ceux de la toque et entre le regard ahuri de qui se scrute et ne se prend pas au sérieux.
Son nez, ses yeux pas loin d’un masque, même dérision.




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Petite pièce
20x20cm 2009
Collection Particulière
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 07:13


«...il arriva que la jeune Princesse courant dans le Château, et montant de chambre en chambre, alla jusqu’au haut du donjon dans un petit galetas, où une bonne Vieille était à filer sa quenouille.» La Belle au Bois Dormant Perrault

Dans ce conte, dans ces «contes de nourrices» passés par la réécriture de Perrault, l’héroïne fait toujours preuve d’étourderie (la Belle au Bois Dormant), de curiosité (la Barbe Bleue)  en un mot d’inconséquence heureusement qu’arrivent le frère et le prince charmant ! : «Mais le sexe avec tant d’ardeur, Aspire à la fois conjugale...» et « La curiosité...C’est, n’en déplaise au sexe, un plaisir bien léger...» Alors je me permets d’en faire une lecture toute autre, anachronique peut être, prenant ces héroïnes comme cherchant une connaissance cachée, interdite aux femmes.




SANS TITRE
huile sur toile 97x97cm
2009


Après le pathos des DÉGOUTTANTES renouer avec le grotesque en tirant une liaison entre la vieillesse dépassée, interdite de la quenouille et celles des  bigoudis: auto-dérision. Auto-dérision revendicatrice de l'enroulement de la connaissance, des rouleaux de textes portés sur la tête!



La course, le donjon, la quenouille : des spirales.
Le galetas, la bonne Vieille : le retrait du monde, une sagesse de vie.
Une image s’impose celle du Philosophe de Rembrandt.
Je suis donc partie de cette idée d’enroulement visuellement décrit dans le conte par la course dans le donjon, l’image du filage comme un enroulement de la connaissance. Les vieux sont des philosophes, les vieilles, des fées voire des sorcières. Leurs connaissances sont des remèdes de bonne femme (expression dénigrante, alors qu’étymologiquement ce remède était de bonne fame c’est-à-dire de bonne réputation !).
La quenouille, l’enroulement/déroulement sont connaissances, explications non d’un savoir-faire mais intellectuelles qui sont interdites à l’héroïne.

«Anelissein est composé de helissein, «faire tourner, enrouler»...et du préverbe ana-, «en arrière». «Enrouler à rebours», c’est dérouler, et ce verbe s’applique aussi au déroulement d’un rouleau manuscrit. Par extension, il signifie «lire» et «expliquer».»
«Apprentissage de la langue, immersion dans le patrimoine culturel, tout cela est l’oeuvre des femmes...Car, ces histoires fondatrices de l’imaginaire collectif, les femmes le transmettent tout en travaillant la laine.» Fançoise Frontisi-Ducroux Ouvrages de Dames Ariane, Hélène, Pénélope...





SANS TITRE
huile sur toile 81x100cm
2009





Peindre en grand format, quand la représentation est au-delà de l’échelle un, c’est entrer dans la toile, la traverser par le corps. Le peindre, alors avec ses strates multiples rejoint les «brouillards» de l’être, l’âge, la peau mâchurée.
Pas de lisse, du rugueux.
La couleur, les couleurs s’étendent du jus à la matière.
La toile apparaît dans sa réserve même ; ce travail utilise aussi la technique de l’aquarelle.




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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 07:41




















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  • : Agnès Mariller
  • : "Blog d'atelier" La recherche, le travail dans leur élaboration.
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