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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 06:44





















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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 06:10


































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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 11:50





« ...ces existences portées jusqu'à l'extrême public, ces patientes appropriations d'un coin de rue, d'un trottoir, et ces vies dissolues dans le mouvement et le passage. » Philippe Vasset Un livre blanc

 

 

 

 

 

RELÉGUÉE

 

huile sur toile

195x130cm

2009

 

 

 

RELÉGUÉE : fragment de réel qui fait irruption.

 

 

 

 

Utiliser la combinaison, le tissage de cette rencontre visuelle dans une galerie marchande, la lecture de Un livre blanc de Philippe Vasset, l'implication  sur ce terrain de l'installation de Barthélémy Toguo Climbing down et la lecture de Triste Pontiques d'Ovide (traduction de Marie Darrieussecq).

 

Toujours travailler sur ces frottements, avec ces frictions.

 

« ...va tout simple

sans ornements savants

comme il sied aux exilés

 

un habit de tous les jours

les déshérités ne portent pas de pourpre... » Ovide

 

L'espace de la toile reprend ces espaces blancs, ces espaces de relégation.

« ..les  blancs de la carte masquaient, c'était clair, non pas l'étrange, mais le honteux, l'inacceptable, l'à peine croyable..» Philippe Vasset

 

 Le corps est laissé sans ombre portée, comme sans matérialité. Le siège lui aussi disparaît, ne reste qu'à l'état de trace, d'ébauche. Corps et sac sont dans une lévitation de non appropriation, de non reconnaissance. Le corps est là  mais sa présence n'est pas prise en compte dans l'espace social, il est en marge.

 

« Le dénuement d'ordinaire relégué à la périphérie ou aux profondeurs de la ville affleurait à la surface et s'affichait en pleine lumière. » Philippe Vasset

 

 

 

PETITE RELÉGUÉE

huile sur toile

24x16cm

2009

Collection Particulière

 

 

 

 

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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 07:13


Le travail est lent car des vacances s'y sont immiscées.













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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 06:43



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 10:12



« La tête, le visage, c'est ainsi dans un être ce que d'abord on voit, ce qui transparaît de chacun sur sa face, ce qui l'identifie et le fait reconnaître dès lors qu'il est présent au regard d'autrui. » Jean-Pierre Vernant L'individu, la mort, l'amour

«  Le visage se refuse à la possession, à mes pouvoirs. Dans son épiphanie, dans l'expression, le sensible encore saisissable se mue en résistance totale à la prise. » Emmanuel Lévinas Totalité et infini





Cette peinture qui ne fait que montrer, pointer, se nourrit ici du « frottement », de l'approche de Lévinas en relation avec Vernant.






KÁRA 1
Huile sur toile 54x65cm 2009


KÁRA 2
Huile sur toile 54x65cm 2009


KÁRA 3
Huile sur toile 54x65cm 2009



Après le corps dans la filiation [LIÉ], je retrouve le corps inscrit, marqué par l'Histoire, porteur d'Histoire. Ce travail reprend les notions grecques  de kára , « la tête avec valeur métonymique...une façon de dire l'homme lui-même, comme individu. » énoncées par Vernant et déjà approchées dans Trophées qui travaillait l'altération par le grotesque, ici le visage est nié par la disparition..

Montrer à travers la trivialité voire l'obscénité du sac poubelle, ces sacs-là associés à Abou Ghraib,  montrer donc « l'outrage qui s'attaque à l'intégrité du corps humain »(Vernant) en s'attaquant en premier lieu au visage  car porteur de cette « valeur métonymique » de l'humain, de l'individu.

 

 

 

« Tuer n'est pas dominer mais anéantir, renoncer absolument à la compréhension. Le meurtre exerce un pouvoir sur ce qui échappe au pouvoir...L'altérité qui s'exprime  dans le visage fournit l'unique matière  à la négation totale » Emmanuel Lévinas Totalité et infini


« Dans la mort, les humains sont appelés des « têtes », mais encapuchonnées de nuit, enveloppées de ténèbres, sans visage. » Jean-Pierre Vernant L'individu, la mort, l'amour





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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 17:14











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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 10:47




















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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 06:54














La recherche se laisse guider par « une inextricable pelote de cheminements aveugles » (Jean-Christophe Bailly) dans lesquels la lecture apporte ces liens, ces ponts qui aident le travail plastique, le fait déborder, rebondir.

Ce travail sur le lien veut jouer sur la polysémie du terme, en utilisant « l'aspect rhizomatique du déploiement » (J-C Bailly). La notion de lien renvoie aussi bien à la liaison, au pont qu'à l'entrave, la strangulation, la contention.

Formellement, je travaille dans cette chaîne de relations autour de la main, espace de liaison : la main comme sujet (les toiles), la main comme outil (la broderie). Ce déploiement autour des toiles s'opère par le biais de la broderie. Ici, sur des bandes Velpeau déployées comme des phylactères d'où glissent des mots psalmodiés.


Tramer un espace où les éléments se conjuguent















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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 06:51




Quatre bandes Velpeau® Crêpe 7cmx4m brodées des mots : lien/link/joug/yoke/zeugma

















(En fait, c'est de l'arnaque. Les quatre mètres existent seulement quand la bande est en extension. Sinon, elles mesurent à peu près 2m.)







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  • : "Blog d'atelier" La recherche, le travail dans leur élaboration.
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