Préparation : jus cobalt sur toile 100x100cm.
Préparation : fusain sur toile
Préparation : jus cobalt sur toile 100x100cm.
Préparation : fusain sur toile
ENCRE sur carnet 14x18cm
ENCRE sur carnet 14x18cm
ENCRE et AQUARELLE sur carnet 9x14cm
ENCRE et AQUARELLE sur carnet 9x14cm
QUOI? 1
Huile sur toile 100x81cm
2011
QUOI? 2
Huile sur toile 55x46cm
2011
QUOI? 3
Huile sur toile 55x38cm
2011
L’oeillet dans la main comme une misérable ombrelle, pour tenter de ne pas perdre l’équilibre : vain et grotesque.
Difficile de représenter une fleur sans tomber dans la mièvrerie: de rage, l’oeillet, je l’ai effacé. Ne reste que la béance de la tache. une tache dans le cou, une tige portant une tache et le regard interloqué d’un questionnement sans fond. Un regard comme pris au dépourvu.
Là, le crâne nu se veut comme un brouillage : ce personnage tend à une dilution asexuée, à «l’universalité».
Dirck JACOBSZ, Pompejus Occo 1531
L’oeillet traditionnellement la métaphore de la fragilité des choses terrestres.
Thème récurrent dans les vanités des XV° et XVI° siècles repris aussi par Otto Dix dans un travail utilisant la technique des primitifs flamands.
Otto Dix, Autoportrait 1912
Huile sur papier de chine marouflé sur drap
24x19 cm
2011
Doigts repliés tels des griffes rapaces (de sphinge) mais repliés sur un vide ridicule, une fleurette. Des doigts s'agrippant violemment à une ombrelle de fortune, un équilibre ténu, vain.
QUOI? en préparation, en travail lent. Une lenteur due aussi à la température extérieure : l'huile ne sèche pas!
Péparation au fusain sur la toile
Encre et Aquarelle 9x14cm sur carnet Moleskine ®
Détail
Encre et Aquarelle 9x14cm
Détails, encre sur carnet 14X18cm
Partant d’une expérience visuelle réjouissante : une femme urinant debout, les jambes un peu écartées la jupe légèrement relevée, adossée à un pilier en plein centre de ville, sous la lumière. Les hommes passant outrés mais assignés au silence : médusés.
LES PISSEUSES
Huile sur toile 10x15cm
2011
Collection particulière

Avec un corps diminué, je me réfugie dans des petits formats de table, ludiques et dans la jouissance libératrice de la pisseuse convoquant REMBRANDT et MARLENE DUMAS.
Encre et aquarelle
9x14cm
Retrouver la verticalité grâce à ce jet d’urine.
Pisser debout : retrousser sa robe et non pas être retrousser, une danse autour de l’axe de l’urine. Une obscénité jouissive. Il me plaît d’être dans un travail très minutieux proche de la miniature pour un sujet vulgaire grossier, grotesque. Une économie des moyens : mais est-ce que peu peut faire sens ?
LES PISSEUSES
Huile sur toile 22x27cm
2011
Collection Particulière
Encre et aquarelle sur carnet MOLESKINE® 9x14cm
Encre 14x21cm
Belle année à vous tous et je vous souhaite encore beaucoup de courage pour me suivre à travers ce blog.
Tenir, une injonction : tenir malgré, supporter l’Autre dans sa différence qui me ressemble, supporter et/ou contraindre et/ou faire chuter.
Un espace incertain, simplement un espace de peinture qui refuse toute narration.
TENIR
Huile sur toile 130x200cm
2010
L’image révèle un entrelacs en trois niveaux les pieds, les mains, les faces.
Les objets (combinaison, gants en latex) sont là comme une scansion, des éléments auxquels le regardeur peut se rattacher. Éléments à décrypter qui par leur prosaïsme rattachent au réel.
Le gant en latex est là comme le détail commun au soin et la répression : détail du contact différé, un toucher avec intermédiaire. Seules les chaleurs communiquent.
Corps vils, avilis avec cette propreté ultime, outrageante du crâne rasé, un crâne-peau.
Aucun regard, ils sont oblitérés, soit refusés, soit niés par le recouvrement.
Seules les mains font contact.
Détail
Détail
Détail