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FLEUR DE PEAU
Huiles sur panneau
26x15x1,5 cm
2023
Une main ouverte, offerte et un simple geste de tenir une fleur comme des pétales de peau.
Peindre sur un panneau brut, faire émerger la peinture de cette matière-là : le plaisir du contraste du support brut et de la délicatesse du geste et de la technique.
Comme une référence à toutes ces mains si nombreuses dans la peinture, ces mains passages, liens qui font circuler le regard, qui nous prennent par la main et nous conduisent dans la peinture.
FLEUR DE PEAU
Détails
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LOSING PARADISE 2
Huile sur bois
100x70 cm
2023
Des paradis perdus ou plutôt en train de se perdre.
Ces corps vieillis disent une jeunesse envolée et le végétal est une pale évocation de la problématique écologique actuelle en convoquant l’imagerie des expulsions du Paradis.
Un tableau est aussi une construction, une idée, c’est jouer avec le regardeur, faire ricocher le regard, l’amener où l’on veut.
Les yeux du personnage de gauche attirent dans un premier temps et le jeu est d’appeler vers le bas du tableau et cette main tenant une tige et sa fleur.
Cette fleur comme un pétale de peau, une peau fine et légère.
La délicatesse du geste est aussi une référence tant au autoportrait de Schiele qu’à cette toile du XVI° siècle de l’école de Fontainebleau (une femme tenant le téton de sa compagne dans un geste tout en finesse).
LOSING PARADISE 2
Détails
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ÉPHÉMÈRE 1
Huile sur panneau
15x10 cm
2023
Les fleurs de cyclamen devenues des débris tordus ont perdu leurs couleurs pour atteindre un rose pâle un peu ocre, un rose thé, du terre de sienne : une couleur de peau.
Ces fleurs « […] des tiges aux silhouettes tourmentées. » deviennent des pétales de peau.
Sortant du noir, les pétales rétractés donnent un semblant de mouvement.
ÉPHÉMÈRE 2
Huile sur panneau travaillé
14x10 cm
2023
ÉPHÉMÈRE 5
Huile sur cuivre
15x15 cm
2023
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LOSING PARADISE
Huile sur bois
100x70 cm
2023
Une reprise des académismes des expulsions du Paradis de la peinture ancienne ; ces mêmes gestes de pudeur des pouces et index tenant une feuille, cette même plante séparant les deux personnages.
Des codes retravaillés comme un hommage.
Là, les corps sont vieillis et les végétaux ne sont que des plantes d’appartement. Ce vivant est un peu factice mais vivant et encore là!
LOSING PARADISE
Détails
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Huile sur papier Arches (300 gr/m2)
250x114 cm
2023
Déployer les plantes de l'atelier en une myriade (petite) de feuilles.
Mon plaisir est de travailler le motif jusqu'à l'épuisement, encore et encore pour comprendre, l'intégrer, le digérer, le mettre en main, le tenir au bout des doigts.
Je connais, maintenant, mes plantes amies-modèles.
De là, émerge une danse de volumes, de plans qui tournoient.
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SHELTER 1
Huile sur bois
24x18 cm
2023
L’humain avec/dans le végétal un des topoÏ de la peinture.
Là, le végétal devient un abri qui révèle aussi.
Mais au-delà de la disparition de la figure, c’est une vénération du végétal peut-être encore une représentation de conservatoire , un végétal en contrepoint : un dialogue, un lien
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LES BIENVEILLANTES
Huile sur toile
180x80 cm
Introduire un autre vivant dans l’espace de la toile.
Introduire cette dentelle du végétal, jouer avec ces formes qui, dans la peinture ancienne, ont servi de censure, à cacher le corps.
Ici les personnages semblent sereins, à l’abri dans la bienveillance des plantes.
Les feuilles vernissées du Monstera offrent une sorte de moucharabieh derrière lequel les corps semblent plus fragiles et évanescents encore.
Picturalement, confronter la brillance vernissée des feuilles du Monstera à la fragilité, l’âge, le palimpseste de la peau.